HUARAZ : dur, dur l’altitude !

Après 8 heures de trajet en bus, nous voici à HUARAZ, ville de 88 300 habitants, située en plein coeur de la Cordillera Blanca , la plus haute chaîne de montagnes après l’ Himalaya (22 sommets de plus de 6000 mètres : rien que ça ! …).

√ L’altitude

En 8 heures, nous sommes donc passés du niveau de la mer à 3091 mètres d’altitude. Les effets ne se sont pas fait attendre : tout d’abord, la tête qui tourne, comme si nous avions bu ( hé bien non !), des nausées, une perte d’appétit (si, si !…), une respiration difficile, le souffle court, le coeur qui palpite au moindre effort…Comme si cela ne suffisait pas, Annick a été malade le troisième jour après notre arrivée : dérangements intestinaux sérieux, avec fièvre, bref, elle ne tenait plus debout ! Heureusement pour le lendemain, la forme était revenue.


√  Les taxis à Huaraz, c’est quelque chose !

HUARAZ est une ville débordante d’activités où le moyen de transports le plus usité est le taxi : ceux-ci sillonnent sans arrêt les rues de la ville à la recherche des clients. Un trajet en taxi en ville coûte entre 2 et 3 N S (Nouveaux Soles), soit environ 0,75 €. Le soir, il est conseillé de circuler en taxi car la délinquance est semble-t-il très développée…

Nous avons également utilisé les services de taxis pour nous rendre sur des sites de randonnée en montagne : là, c’est une autre affaire ! tout d’abord la plupart des routes qui accèdent à la montagne ne sont pas goudronnées, et bien sur les chemins sont escarpés, parfois à flanc de montagne…Alors nous avons eu un premier chauffeur de taxi qui, pendant la descente, a branché son auto-radio sur une radio religieuse : chants religieux d’abord puis un « prêche » enflammé (en espagnol bien sûr…) pendant un temps qui nous a paru interminable. Nous ne saurons jamais si Roman, notre chauffeur, était un fervent religieux ou s’il s’agissait pour lui de se mettre sous la protection de Dieu pendant ce trajet un peu périlleux !…

Quant à Pedro, notre deuxième chauffeur, nous avons dû lui demander de s’arrêter en pleine descente car…il s’endormait au volant !…Après lui avoir offert un casse-croûte et de l’eau, il a pu reprendre le volant et nous, nous avons pu nous décontracter un peu !…

Annick

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